Jean-Pierre Pham Van

Jean-Pierre Pham Van

Médecin Fédéral - Président de la commission Médicale et Prévention Pyrénées-Méditerranée

Bonjour à Tous,
 
Je vous fais parvenir la synthèse du travail  des Médecins de la CMPN en cette période de  "déconfinement" et  de reprise progressive de l'activité subaquatique.
Ces propositions et recommandations à l'attention de nos licenciés, de nos clubs, de nos SCA et de nos Médecins Fédéraux  émanent d'une réflexion commune  dont le contenu pourra évoluer en fonction des actualisations sanitaires, médicales et scientifiques.
Les médecins de la  CMPN se réuniront sous un mois pour suivre l'évolution sanitaire de la reprise d'activité .
A cette fin, j'attire votre attention sur  l'importance de faire remonter à la CMPR toutes informations et toutes remarques  qui pourraient être utiles à l'évolution de ces recommandations après  cette première période .
Je reste avec mes Collegues de la CMPR à disposition de notre Comité.
 
 
Bien Amicalement . 
 
Docteur Jean Pierre PHAM VAN.
Président de la Commission Médicale et de Prévention Occitanie Pyrénées Méditerranée F.F.E.S.S.M
Vice Président de la Commission Médicale et de Prévention Nationale  F.F.E.S.S.M
 
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Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs les membres du Comité Directeur National,
Monsieur le Directeur Technique Nationale
Messieurs les Présidents de Commissions Nationales,
 
 
Comme vous savez, la Commission Médicale et de Prévention Nationale est une commission forte de ses médecins de terrain, tant auprès des malades qui mobilise chacun de nous dans notre quotidien professionnel, qu'auprès des pratiquants de notre fédération. Nous nous sommes mobilisés ces dernières semaines pour nos patients, mais aussi pour notre fédération et ses pratiquants.
Nous avons ainsi mené collégialement une réflexion et un travail afin d'accompagner nos médecins et nos pratiquants dans la reprise de nos activités fédérales après cette période de confinement liée à la pandémie de CoViD-19. 
 
J'ai le plaisir de vous adresser ainsi nos préconisations, tournées autour de 2 préoccupations médicales :
- limiter le risque de transmission virale
- limiter le risque d'accidents de sport et de plongée
 
 
 
Vous trouverez en pièce jointe ( par ce lien , ndlr)  ici le document complet qui présente notre réflexion globale avec des préconisations orientées pour les pratiquants et des préconisations orientées pour nos confrères. 
De ce document est extrait « le guide du pratiquant » qui reprend les préconisations à destination des pratiquants et des structures. 
 
Nous vous invitons à faire 2 campagnes fondamentales auprès des pratiquants et des structures :
- « est-ce que je peux pratiquer aujourd'hui ? » : le premier élément pour limiter le risque de transmission virale est d'éviter de pratiquer si l'on a un risque de portage viral !
- «  écoutez vos sensations » : un élément fondamental pour limiter le risque d'accident sportif est de s'écouter et de stopper son activité en cas de survenue de signes anormaux !
 
Veuillez noter que ces préconisations concernent la reprise de nos activités fédérales hors sport de haut niveau. 
Compte-tenu des inconnues encore nombreuses concernant cette maladie, et notamment les séquelles et leur impact réel, nous avons prévu de réévaluer régulièrement ces préconisations. Les retours d'expériences de terrain sont importantes dans ce cadre-là et l'on invite chacun à nous remonter les difficultés / incidents / accidents rencontrés dans ce cadre-là, afin que l'on puisse au mener au mieux notre travail.
 
 
Ces documents sont le fruit d'un travail collégial avec les médecins présidents des CMPR, ainsi que les médecins des Commissions Nationales; nous avons bien entendu pris en compte les données de la littérature scientifique, ainsi que les avis d'experts de spécialité (hygiène, infectiologie, cardiologie et pneumologie) que nous avons sollicités . Les débats ont été riches et constructifs, dans une cohésion qui a permis l'élaboration du document et sa validation unanime. 
Permettez-moi d'ajouter que je suis très fière et heureuse de représenter cette commission médicale et de prévention. 
Nous restons à la disposition des licenciés et des instances dirigeantes de notre fédération.
 
Faites-vous plaisir sous l'eau ... mais restez prudents !
 
 
Anne HENCKES
présidente CMPN
 
 
Copie : présidents des CMPR et médecins des Commissions; présidents des Ligues et Comités régionaux.




 

Plus de 85 médecins fédéraux étaient présents à la réunion de la Commission Médicale Nationale sous égide fédérale et de la Présidente de CMPN, Le Docteur Anne Henckes.

Entre autres thèmes, le Professeur Jacques Regnard, de la Société Française de médecine subaquatique et hyperbare, MEDSUBHYP, a évoqué le sujet des échanges hydriques en plongée.

Au cours de l’immersion : 

L’effet de la pression sur le corps et sur les membres inférieurs refoulent les volumes liquidiens de l'organisme vers le thorax.

Cela se traduit par une redirection des volumes sanguins, vers la rate, le thorax, le cœur.

L'augmentation du retour veineux qui en découle va augmenter la pression intravasculaire (hypervolémie), la pression transmurale thoracique, la distension du cœur et des vaisseaux thoraciques. 

Cela aboutissant à une augmentation de l’activité cardiaque du ventricule gauche et à un retentissement sur la mécanique ventilatoire.

Les tissus peuvent être assimilés à des éponges de textures différentes qui vont réagir différemment au niveau d’hydratation, à la pression hydrostatique, à la durée d'exposition à celle-ci, à sa hausse puis à sa baisse.

L'immersion de la plongée provoque une réponse diurétique (action du rein d'éliminer de l'eau) lente et prolongée que l’on retrouve au-delà de la fin de la plongée.

Les modifications neurovégétatives en immersion vont amener à une augmentation de la filtration rénale pour corriger l'hypervolémie ; cette filtration augmente à 6 ml par minute contre 1,5 ml par minute en milieu aérien.

Il faut tenir compte de la compression par le vêtement isothermique et par le type de néoprène :

Cet effet est notable près de la surface. En profondeur, la compression du vêtement se fond avec la pression du milieu ambiant.

La perte de masse est 4 à 5 fois plus importante ; en 4H dans l'eau, la perte d'eau peut être évaluée à un kilogramme, à 2,2 kilogrammes en 6 heures.

Après immersion :

Les tissus récupèrent leurs volumes liquidiens (les éponges se regonflent)

La diminution de pression fait passer d’un état d’hypervolémie à un état d’hypovolémie.

Le débit urinaire augmente et reste élevé longtemps après la sortie de l'eau 

La baisse de perfusion tissulaire entraine un ralentissement de dégazage. Celui-ci est d’autant plus marqué en cas de plongées successives. Cela explique en partie la survenue d'accidents retardés.

La stabilisation du volume plasmatique va elle s'effectuer en quelques heures.

On peut compenser cette baisse hydrique et hypovolémique en n'enlevant pas de suite son bas de combinaison.

Cette diminution du volume d'eau se poursuit bien après la plongée, entrainant une baisse du débit sanguin.

Il faut compter 6 à 12 heures pour retrouver un équilibre hydrique normal après la plongée. 

En milieu froid : 

On constate une augmentation de la perte hydrique.

L’activité physique :

Augmente aussi la perte hydrique par augmentation de la diurèse. 

Ce qu'il faut retenir en pratique de plongée : 

  1. Avant de plonger, il faut s'hydrater mais rien ne sert de boire en trop grande quantité.
  2. Après la plongée, la diurèse est perturbée et se prolonge : il faut dont s'hydrater régulièrement et longtemps après la sortie de l'eau et entre les plongées.
  3. En fin de plongée, ne pas enlever trop rapidement son bas de combinaison, celle-ci compensant la perte volumique par phénomène de contention sur les membres inférieurs.
  4. Les échanges hydriques ne sont qu'un des paramètres hémodynamiques en série avec le système cardio vasculaire.
  5. Une bonne condition physique est l'élément principal pour pratiquer la plongée.

 

 

 

 

 

 

 

Vous trouverez en pièce jointe , l'intervention du Dr Christian Calabuig Médecin Fédéral et Médecin Hyperbare présentée lors du dernier séminaire technique régional de Sète en 2018.

dimanche, 21 octobre 2018 20:04

En plongée ,la vue c'est aussi la vie.

Moins fréquentes  sont les maladies et pathologies de l'oeil dans la liste des contre indications temporaires ou définitives  à la pratique des activités subaquatiques.

Cependant, avec l'âge, la vision de prés a tendance à baisser : cela s'appelle la presbytie.

Elle peut affecter le plongeur dans l'utilisation de ses instruments : ordinateurs, compas,plaquettes,montres ,profondimetres,écrans photos ou vidéos.

La bonne vision des instruments d'indication de temps ,de profondeur et d'autres parametres de plongée sont primordiaux et vitaux tant pour le plongeur que pour le moniteur.

Sans compter de la turbidité de l'eau ou de l'obscurité qui peuvent aggraver encore la perception de ce sens.

Il convient donc à partir de la quarantaine de faire controler et d'évaluer sa vision de pres par son médecin,ophtalmologiste ou opticien.

Cela pourra aboutir à utiliser un masque à verres correcteurs (fait sur mesure ou par pose  de lentilles correctrices autocollantes) ;soit à plonger avec des lentilles correctrices pour la vision de prés.

Il faudra penser à utiliser un ordinateur, un profondimetre ou une montre ordinateur avec un ecran de bonne taille , des données lisibles et un bon rétroéclairage.

Dans les conditions de mauvaises luminosités ,l'utilisation d'une lampe pourra etre trés utile pour lire ses écrans.

Pour vous aider et évaluer vous même votre  vision de prés ,vous trouverez en pièce jointe un test d'évaluation fourni par la  société APD.

Il faut utiliser le document à la taille A4  et le lire à environ  40 centimetres de distance ; si vous n'arrivez pas à lire les indications correctement ,il convient de faire corriger votre vue et votre masque .

 

lundi, 24 septembre 2018 18:07

Plongée Rétro 2018 à Cerbère

L'été indien catalan a fait le meilleur des accueils  à la première édition de Plongée Rétro 2018 qui avait lieu ce week end à Cerbère.

Un évènement qui a fait la part belle à la plongée Vintage : exposition de matériel de plongée ancien, plongée à l'ancienne avec matériels de dernier cri .... dans les années 70 , baptême en scaphandre pieds-lourds ,conférence sur les épaves de notre région, repas convivial et ambiance agréable.

Une occasion pour les nombreux plongeurs, passionnés, curieux et amoureux de la mer de jeter un regard nostalgique et admiratif sur les débuts et les pionniers de l'exploration sous-marine .

Une trés belle réussite pour cette rencontre orchestrée avec maestria par l'équipe d'Yvan Chocoloff et le Centre de Plongée du Cap Cerbère .

Souhaitons que cette initiative se poursuive en 2019 pour le plus grand plaisir des amoureux de l'aventure subaquatique.

 

 

vendredi, 24 août 2018 16:16

Certificat médical (CACI)

Afin de faire établir dans les meilleures conditions,votre Certificat d'Absence de Contre Indication (CACI) à la pratique de votre activité subaquatique ,la Commission médicale et de prévention de notre région vous fournit quelques précisions:
 
Vous trouverez sur le lien suivant le dispositif mis en place par la FFESSM  pour les visites médicales :
 
 
 
Validité du certificat  de  un an ou de 3 ans :
 
Pour la plongée scaphandre et pour l'Apnée : Certificat annuel
 
Pour toutes les autres activités subaquatiques:
Aprés avoir fourni son certificat initial ,renouvellement de certificat tous les trois ans avec obligation de fournir annuellement à son club, l'attestation pour laquelle il a répondu favorablement aux questions du QS-Sport. "Cerfa 15699*01"  (en piece jointe)
Si le licencié ,coche un seul "OUI" ,il doit repasser par une consultation médicale avant délivrance ou non d'un certificat médical.
Le licencié ne donne pas le QS sport à son  Club.
Le licencié donne l'attestation  qui consigne qu'il a répondu NON à toutes les questions.
Le club garde copie du certificat initial et les attestations de qs sport .
 
Tout changement ou pratique d'une activité subaquatique supplémentaire impose l'établissement d'un nouveau certificat .
 
Quel médecin pour faire le certificat médical ?
 
Vous pouvez effectuer votre visite médicale  pour l'établissement de votre CACI auprés de "Tout médecin ".
Le dispositif est identique  pour les adultes et pour les jeunes de 8 à 14 ans.
 
Que signifie "tout médecin"?
 
Il peut s'agir de votre médecin généraliste,de votre médecin de famille ou de tout autre médecin que vous avez l'habitude de consulter.
Il conviendra au préalable de l'informer  de votre pratique sportive subaquatique.
Libre à lui d'acceper d'établir ce certificat aprés votre examen médical ou de vous adresser à un autre confrère spécialisé.
Il pourra s'il le souhaite consulter toutes les informations qui pourront l'aider dans votre prise en charge sur le site de la CMPN.
 
Vous trouverez en pièces jointes le questionnaire médical ainsi que la fiche d'examen médical spécifique aux activités subaquatiques dont il pourra s'aider lors de votre visite.
 
Quand doit on consulter un médecin fédéral ? 
 
L'obligation est faite de passer par un  médecin Fédéral et/ou médecin du sport et /ou médecin hyperbare  pour :
*Certificat  à la  pratique de la plongée TRIMIX Hypoxique
*Certificat à la pratique de l'apnée en eau libre en compétition
*Certificat à la pratique de la plongée HANDISUB
*Certificat à la reprise de l'activité  après accident de plongée
*Certificat pour Sportif de Haut Niveau et sportif intégrant une équipe de France.
 
Tout licencié présentant une pathologie particulière peut necessiter l'évaluation préalable d'un médecin fédéral, hyperbare ou d'un médecin du sport .
 
Dans tous les autres cas ,"tout médecin " est habilité à établir un CACI à la pratique des activités subaquatiques.
La CMPN ,Commission Médicale et de Prévention Nationale recommande et conseille toutefois et dans la mesure du possible de consulter  des médecins informés et connaissant nos pratiques sportives et leurs contraintes ,tels vos médecins fédéraux.
Elle rappelle aussi que tous les médecins doivent se référer  à l'article 70 du Code de Déontologie Médicale :
Article 70 (article R.4127-70 du code de la santé publique)
Tout médecin est, en principe, habilité à pratiquer tous les actes de diagnostic, de prévention et de traitement. Mais il ne doit pas, sauf circonstances exceptionnelles, entreprendre ou poursuivre des soins, ni formuler des prescriptions dans des domaines qui dépassent ses connaissances, son expérience et les moyens dont il dispose.
 
 
 
 

La Commission médicale  et de Prévention de notre Comité Occitanie Pyrénées Méditerranée se réunissait le week end dernier à la Cala Joncols .

Trois demi journées dédiées à la  transmission de  l'information scientifique et médicale  pour les médecins à l'attention de  nos plongeurs et licencié(e)s .

Mais aussi  déclinant  l'information fédérale riche en cette période de changements réglementaires.

Cette année, la  plongée" Senior" était abordée comme thème principal avec les interventions des Docteurs Jean Michel Amar et Christian Calabuig.

Pour rappeler que notre activité préféré doit aussi tenir compte du vieillissement de nos organismes.

Des thématiques  qui ont autant abordé les modifications physiologiques du "vieux plongeur" ,les surveillances médicales adaptées à connaitre et les adaptations à la  plongée  à proposer .

Dans un autre domaine médical ,le Dr Julien Mirvenard venait présenter son travail de  thèse effectué dans notre région sur le thème de "l'Automédication du plongeur en scaphandre en Pyrénées Méditerranée".

Vous trouverez l'intégralité de ces interventions en pièces jointes.

Et n'oubliez de visionner la vidéo de Mr Pierre Lechaux ,habitué de la Cala Joncols  montrant bien que la plongée reste accessible même  à bientôt 90 ans.

 https://www.facebook.com/EuroDiversSpain/videos/vb.155923051092190/1855023391182139/?type=2&theater

vendredi, 21 juillet 2017 13:44

Bon été,Bonnes Plongées

Voici venue la période des mois estivaux et l'occasion de se livrer à notre activité préférée sur le littoral français ou à l'étranger.

Mais pour que vos plongées se déroulent dans les meilleures conditions possibles ,nous allons vous rappeler des principes de bases à appliquer en permanence et de façon rigoureuse.

Quant à préparer votre matériel bien rangé dans son sac,n'oubliez pas vos documents ,licence en cours,assurance et certificat médical .

Arrivé sur votre site de villégiature et bien souvent après un long périple en voiture ou en avion,ne négligez pas votre état de fatigue ; pas toujours compatible avec une envie pressante de mettre vos palmes à l'eau.

Ne vous engagez pas d'emblée dans des plongées profondes et longues et privilégiez une période de récupération et de repos préalable qui sera dans tous les cas bénéfique.

Dans tous les cas ,ne plongez pas si vous ne vous  sentez pas en forme ou fatigué.

Cela  passe  par  un entrainement et une bonne condition physique  tout au long de  l'année ainsi que du respect des temps de repos et de sommeil.

Ne consommez pas d'alcool ni de substances stupéfiantes ou psycho actives  avant de plonger .

Ne fumez  jamais avant d'aller plonger et  profitez en pour arrêter votre tabagisme :

Le tabac ,à l'origine plus ou moins précoce tant de maladies cardio vasculaires (hypertension artérielle,infarctus ,accidents vasculaires cérébraux,bronchopneumopathie chronique obstructives) que de cancers (pulmonaires,des voies aériennes supérieures ou des voies urinaires) ,il n'est jamais assez tôt d'en arrêter  sa consommation .

Prenez garde à l'automédication .

Aucune substance médicamenteuse  n'est anodine d'autant plus utilisée en situation de plongée.

Une thèse médicale  récente réalisée dans notre région par le Docteur Julien Mirvenard  avec un échantillon de 801 plongeurs en scaphandre autonome donne des éléments sur le sujet.

L'étude montre que le  plongeur de Pyrénées Méditerranée pratique moins l’automédication que la population générale (47% contre 68 à 80%). Dans ces deux populations, l’automédication était pratiquée selon les mêmes tendances et majoritairement par les mêmes personnes : des femmes, de moins de 50 ans, de niveau d’étude et catégories socioprofessionnelles élevées (p<0,05).

Il a été retrouvé 12,6% d’antécédents d’accidents de plongée en plus chez les 377 plongeurs pratiquant l’automédication (p=0,003).

Il y a souvent recours à l’automédication pour pouvoir plonger malgré une contre indication médicale.

Hydratez vous avant et après la plongée:

Cela est  un moyen très simple de prévenir un accident de  plongée .

Faites du sport :

 

Ces vacances seront aussi pour vous l'occasion de bonnes résolutions et rien ne vous empêchera à cote de votre activité subaquatique de pratiquer une activité physique régulière.

Nul n'est besoin de se lancer des défis sportifs que vous ne pourrez supporter ou continuer dans le temps et après vos congés.

Une activité de fond type marche à pied ,vélo ou nage à la fréquence de 30 minutes quotidienne sera pleinement bénéfique sur votre organisme et pour votre système cardio-vasculaire.

Soyez raisonnables :

Barbecues et vin rosé ......

Voila entre autres, deux plaisirs gastronomiques des mois de juillet et d’août tellement agréables,goûteux et empreints de convivialité .

Consommez sel, matières grasses et alcool avec modération tout en privilégiant le « Fait maison » aux produits industriels .

 

et profitez bien de vos plongées.........

 

Le Comité Régional Occitanie Pyrénées Méditerranée vous souhaite de bonnes vacances et de belles activités subaquatiques.

 

 

 

Conformément  à la réglementation et l'Art.A 322-81 du Code du Sport « Les matériels subaquatiques et équipements nautiques utilisés par les plongeurs sont régulièrement vérifiés et correctement entretenus. Les tubas et les détendeurs mis à disposition des plongeurs par les établissements sont désinfectés avant chaque plongée en cas de changement d’utilisateur ».

Cela nous impose de décontaminer nos appareils respiratoires (embouts de détendeurs et de tubas)

Depuis les années 2000, la Commission Médicale et de Prévention valide les protocoles de désinfection et de décontamination de nos matériels.

Les réglementations relatives aux biocides sont en permanente évaluation et évolution depuis ces dernières années.

Les produits préconisés depuis 2012 ,certes efficaces sur les virus et sur les bactéries et autres champignons  ne sont plus en conformité de par leur dangerosité vis à vis de l'environnement et de leur toxicité pour les organismes aquatiques 

La sécurité écologique ne pouvant remplacer la sécurité humaine. Les objectifs ont été  de choisir un produit biocide, désinfectant biologique avec des critères de bactéricidie, fongicidie et virucidie selon les normes AFNOR. Un produit d’action rapide, simple, efficace, non agressif pour le matériel et prêt à l’emploi. Un produit non toxique pour l’homme avec toute sécurité de l’utilisateur. Et un produit totalement biodégradable (au moins à 99%) et non polluant pour l’environnement aquatique…

A l’exclusion de tout ce qui contient formol, chlore, aldéhyde et ammonium quaternaire. Le choix privilégié se portant sur des produits à base de peroxyde d’hydrogène stabilisé lequel en résumé est un désinfectant bien connu en solution aqueuse, l’eau oxygénée, à grand pouvoir oxydant, non toxique pour l’environnement, inoffensif pour l’homme. Très utilisé pour le nettoyage des conduits de distribution d’eau en agroalimentaire et dans les élevages, avec une excellente pénétration dans les biofilms organiques pour agir sur les agents pathogènes. Et donc convenue comme l’une des techniques de désinfection les plus efficaces et les plus écologiques, le produit étant reconnu comme non dangereux pour l’environnement.

Divers laboratoires proposent ce type de produit à base de peroxyde d’hydrogène, le plus abouti étant l’Ecosterix H20 du laboratoire Abyssnaut car existant déjà sur le marché de la plongée depuis au moins 3 ans dans cette utilisation pour la désinfection des appareils respiratoires de plongée. Après le temps de contact préconisé, pas d’effet sur les voies respiratoires, pas d’effet en cas d’ingestion, rinçage à l’eau en cas de projection dans les yeux. Produit respectant les normes AFNOR de Bactéricidie, de Virucidie, de Fongicidie et donc actif sur les bactéries Gram + et Gram -, hépatite, herpes, HIV, spores, levures, moisissures.... Cependant la norme virucide étant la EN 14476 valable pour un temps d’application d’une heure, il a été demandé au laboratoire à l’automne 2016 de faire réaliser en complément la norme EN 13610 qui valide un temps de contact de 15 minutes plus conforme à notre réalité. Le laboratoire a donc fait réaliser cet essai scientifique en début de cette année auprès de l’institut de recherche de microbiologie suite à notre demande ; ce qui a permis de valider cet action désinfectante dans ces conditions optimales.

Cet Ecosterix H20 se présente en une bouteille spray prêt à l’emploi de 75 ml avec un étiquetage référent à la désinfection des embouts buccaux des appareils respiratoires de plongée, avec pour mode d’application au moins deux pulvérisations dans l’embout et un temps de contact et d’évaporation de 15mn, sans besoin de rinçage secondaire.

Une utilisation plus simple , au bord de la piscine ou sur le pont d’un bateau. La capacité d’utilisation d’un spray correspond à la désinfection de 70 à 100 embouts.

C'est grâce à l'initiative renouvelée depuis maintenant  plusieurs années de Monsieur Patrick Ferrari ,Président du Syndicat intercommunal de l'Hersain avec le soutien  du CODEP 31, en présence de son Président ,Mr Jean Louis Galy, des encadrants du club Evasion sous-marine , des Comissions Apnée et Handi plongée de  Haute-Garonne , que le bassin de l'Hersain à Saint -Alban (31140) se faisait  une nouvelle fois le partenaire de l'édition 2015 du Téléthon.

Sans oublier les partenaires: Beuchat,le Magasin l'Argonaute, Photon, qui soutiennent cette action.

Un nouveau record en cette fin de  semaine du Samedi 5 et dimanche  6 décembre 2015  où l'ensemble des bénévoles présents au bord du bassin de  l'Hersain ont  pu offrir 144  nouveaux baptêmes dont 7 baptisés handi-plongée.

Un distinction particulière  à toutes les initiatives locales  et  régionales de notre Comité, qui confirme l'engagement et la volonté  des licenciés et de ses bénévoles pour les grands rendez vous de générosité et  pour  faire avancer la recherche contre la maladie.   

 

"Il est toujours possible de faire un don pour aider la recherche via le formulaire de don en ligne: https://don.telethon.fr"

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Le Comité Régional Occitanie Pyrénées Méditerranée réuni l’ensemble des Clubs associatifs et Structures Commerciales Agréées sous sa bannière, pour la promotion des activités aquatiques et subaquatiques décrites dans ses statuts.

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